Aides aux travaux en 2026 : ce qui reste après la réforme

Par Artisans Étoilés · · 13 min de lecture
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Cinq dispositifs restent mobilisables pour des travaux de rénovation en 2026 : MaPrimeRénov’, les certificats d’économies d’énergie, la TVA à taux réduit, l’éco-prêt à taux zéro et une prime locale à Toulouse Métropole. Mais depuis le 1er septembre 2026, MaPrimeRénov’ ne finance plus l’isolation, les fenêtres ni la ventilation en travaux isolés.

Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 a réduit son parcours dit « par geste » — un seul type de travaux, demandé pour lui-même, sans bouquet ni objectif de performance globale — au chauffage décarboné, à l’audit énergétique, au raccordement à un réseau de chaleur et à la dépose d’une cuve à fioul.

Ce que presque personne ne dit : les trois autres leviers n’ont pas bougé. L’arrêté du même jour a même recopié dans la réglementation de l’éco-prêt à taux zéro les critères techniques retirés de MaPrimeRénov’, précisément pour que le périmètre de ce prêt reste inchangé. Isoler et changer ses fenêtres reste finançable, autrement.

La réforme a trois semaines. Nous avons lu le décret et son arrêté sur Legifrance le 18 septembre 2026 : chaque règle ci-dessous porte son texte et sa date, et nous disons aussi ce que nous n’avons pas pu établir.

DispositifCe qu’il finance depuis le 1er septembre 2026FormeConditions de ressources
MaPrimeRénov’ parcours par gestePompes à chaleur, raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, dépose de cuve à fioul, audit énergétiqueSubventionOui ; les revenus supérieurs sont exclus
MaPrimeRénov’ rénovation d’ampleurUn bouquet d’au moins deux gestes d’isolation, avec gain d’au moins deux classes au DPESubventionOui ; le taux en dépend, de 10 à 80 %
Certificats d’économies d’énergieIsolation, parois vitrées, chauffage, ventilation : le catalogue de fiches n’a pas été modifiéPrime privéeNon, mais les revenus modestes pèsent plus
TVA à 5,5 %Isolation thermique, ventilation, chauffage et eau chaude à énergie renouvelableTaux sur factureNon
TVA à 10 %Amélioration, transformation, aménagement, entretien d’un logement de plus de deux ansTaux sur factureNon
Éco-prêt à taux zéroIsolation, parois vitrées, chauffage, ventilation, assainissement non collectifPrêt sans intérêtNon

Ce que le décret du 25 août 2026 a changé, et ce qui reste incertain

Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 modifie le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique, nom officiel de MaPrimeRénov’. Il s’applique depuis le 1er septembre 2026, aux demandes de prime déposées à compter de cette date (Legifrance, consulté le 18 septembre 2026).

L’arrêté d’application du même jour fait le travail de fond : il abroge les articles 2, 7, 9, 11 et 12 de l’arrêté du 17 novembre 2020, qui portaient le bois et la biomasse, les pompes à chaleur dédiées à l’eau chaude sanitaire, la ventilation, l’isolation et le solaire thermique (Legifrance).

Aucune disposition transitoire ne protège les devis déjà signés. Ce qui détermine le régime applicable, c’est la date de dépôt du dossier auprès de l’Anah, pas celle du devis ni celle du démarrage du chantier.

Reste une zone d’ombre que nous ne trancherons pas. La presse professionnelle du bâtiment annonce une prolongation du parcours par geste jusqu’au 31 décembre 2027 pour les seuls logements classés F ou G au diagnostic de performance énergétique. Le décret que nous avons lu ne nomme ni la classe F ni la classe G : son article 1er se borne à remplacer la date du « 1er janvier 2027 » par celle du « 1er janvier 2028 » dans le texte de 2020 qu’il modifie — la condition de classe, si elle existe, figure dans ce texte de base. La fiche MaPrimeRénov’ de service-public.gouv.fr, mise à jour le 1er septembre 2026, n’en fait aucune mention non plus.

Si votre logement est classé F ou G, faites confirmer votre situation au 0 808 800 700 avant d’engager quoi que ce soit : c’est le seul point de ce guide sur lequel nous ne pouvons pas être fermes.

MaPrimeRénov’ par geste : le chauffage décarboné, et presque rien d’autre

Depuis le 1er septembre 2026, la liste des travaux finançables en geste isolé tient en cinq lignes en métropole. Elle figure sur la fiche MaPrimeRénov’ de service-public.gouv.fr, mise à jour le 1er septembre 2026, et dans le mode d’emploi France Rénov’ de septembre 2026 :

  • pompe à chaleur air/eau : 5 000 €, dans la limite de 12 000 € de dépense ;
  • pompe à chaleur géothermique ou solarothermique : 11 000 €, dans la limite de 18 000 € ;
  • raccordement à un réseau de chaleur ou de froid : 1 200 €, dans la limite de 1 800 € ;
  • dépose ou comblement d’une cuve à fioul : 1 200 €, dans la limite de 4 000 € ;
  • audit énergétique, conditionné à la réalisation d’un geste de travaux : 500 €, dans la limite de 800 €.

Ces montants sont ceux du profil bleu, celui des ménages aux revenus très modestes. Les profils jaune et violet, qui correspondent aux revenus modestes et intermédiaires, touchent moins. Le profil rose, celui des revenus supérieurs, n’a plus accès à ce parcours en métropole.

Les conditions d’accès n’ont pas changé : être propriétaire ou usufruitier, occuper le logement en résidence principale au moins huit mois par an, et disposer d’un logement construit depuis au moins quinze ans — à ne pas confondre avec le seuil de deux ans de la TVA réduite. Entreprise RGE obligatoire, et demande déposée en ligne avant le début des travaux.

Ces barèmes ont trois semaines, les précédents circulent encore partout. Faites-les confirmer au 0 808 800 700 avant de signer un devis sur la foi d’un montant lu en ligne.

Rénovation d’ampleur : la seule porte qui reste pour l’isolation

MaPrimeRénov’ rénovation d’ampleur est le seul parcours qui finance encore l’isolation et les menuiseries. Il ne subventionne pas un geste mais un résultat : au moins deux gestes d’isolation parmi toiture, murs, sols et parois vitrées, et un gain d’au moins deux classes au diagnostic de performance énergétique, établi par un audit.

Le taux dépend des revenus et s’applique au montant hors taxes des travaux éligibles : 80 % pour les ménages très modestes, 60 % pour les modestes, 45 % pour les intermédiaires, 10 % pour les revenus supérieurs. Le plafond de dépenses est de 30 000 € HT pour un gain de deux classes, et de 40 000 € HT pour un gain de trois classes ou plus (guide Anah « Les aides financières en 2026 », février 2026, confirmé par service-public.gouv.fr au 1er septembre 2026).

Un ménage très modeste qui atteint trois classes de gain peut donc prétendre à 80 % de 40 000 € HT. C’est ce parcours, et lui seul, qui permet encore de faire financer une isolation de toiture posée par un couvreur à Toulouse ou un remplacement de menuiseries, à condition qu’ils s’inscrivent dans le bouquet. Nos guides sur le prix de réfection d’une toiture et le prix du changement de fenêtres donnent les fourchettes correspondantes.

Deux restrictions sont apparues le 1er septembre 2026, décisives si vous chauffez au gaz : en maison individuelle, l’aide ne peut plus être accordée si un chauffage au gaz est conservé après travaux, et les pompes à chaleur hybrides à appoint fossile ne sont plus financées (service-public.gouv.fr, mise à jour du 1er septembre 2026 ; arrêté du 25 août 2026).

Le recours à Mon Accompagnateur Rénov’ est obligatoire, et un rendez-vous avec un conseiller France Rénov’ précède le dépôt du dossier. Profitez-en pour faire chiffrer votre cas au 0 808 800 700 : tant que l’audit n’est pas fait, le taux affiché ne dit rien du montant réel.

Les CEE : une prime de marché, sans barème officiel

Les certificats d’économies d’énergie (CEE) sont l’aide la moins comprise et, depuis la réforme, l’une des plus utiles. L’État impose aux fournisseurs d’énergie — les « obligés » — de financer des travaux d’économie d’énergie chez leurs clients, sous peine de pénalité.

En contrepartie ils reçoivent des certificats comptés en kWh cumac, pour « cumulés et actualisés » : les économies réalisées sur toute la durée de vie de l’équipement, actualisées de 4 % par an (ministère de la Transition écologique, mis à jour le 11 septembre 2026).

Le catalogue de fiches n’a pas été touché par la réforme du 1er septembre. La fiche BAR-EN-101 « Isolation de combles ou de toitures » reste en vigueur jusqu’à son abrogation programmée au 1er mai 2027 : elle génère 1 400 kWh cumac par mètre carré isolé en zone climatique H2, celle de Toulouse, pour une résistance thermique R ≥ 7 en combles perdus et R ≥ 6 en rampants.

Il n’existe aucun barème réglementaire du montant de la prime. La page officielle du ministère n’en fixe aucun : chaque obligé détermine librement ce qu’il verse, en fonction du volume de certificats générés et de leur cours du moment. Sur le registre national Emmy, ce cours s’établissait en août 2026 à 8,71 € du MWh cumac pour les certificats classiques et 17,12 € pour les certificats « précarité ».

Ce sont des cours de marché, pas des primes : le fournisseur conserve sa marge et ses coûts de gestion, ce que vous percevrez est inférieur. C’est aussi ce qui explique, sans aucune bonification d’État, qu’un ménage modeste touche davantage : ses travaux génèrent des certificats précarité, qui valent près du double.

La règle de procédure qui coûte le plus cher : l’engagement du fournisseur doit être contractuel et antérieur à la signature du devis. Si le devis est déjà signé, il reste quatorze jours pour solliciter un fournisseur ; passé ce délai, la prime est perdue (guide Anah 2026). Quant aux offres « à 1 euro », elles reposaient sur le Coup de pouce Isolation, terminé en juin 2022 : plus aucune n’a de fondement public. Avant d’accepter une offre commerciale, faites estimer ce que votre chantier peut générer au 0 808 800 700.

TVA réduite et éco-PTZ : les deux leviers que la réforme n’a pas touchés

La TVA à taux réduit est l’aide la plus accessible : aucune condition de ressources, aucune demande à déposer, aucune qualification exigée de l’entreprise. Elle s’applique dès que le logement est achevé depuis plus de deux ans, en résidence principale comme secondaire, aux propriétaires comme aux locataires.

  • 10 % pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien (article 279-0 bis du code général des impôts).
  • 5,5 % pour l’isolation thermique, la ventilation et les équipements de chauffage ou d’eau chaude à énergie renouvelable (article 278-0 bis A ; doctrine fiscale BOI-TVA-LIQ-30-20-95 du 22 octobre 2025).
  • 20 % pour l’installation d’une chaudière à combustibles fossiles, gaz compris, depuis le 1er mars 2025, et pour les chantiers qui produisent fiscalement un immeuble neuf.

Deux extensions du 5,5 % méritent d’être demandées : la reprise d’étanchéité de toiture, remplacement de tuiles compris, dans le cadre de travaux d’isolation, et les reprises d’électricité ou de plomberie consécutives à une isolation par l’intérieur. Piège inverse : l’échafaudage, jugé indissociable, suit le taux le plus élevé du chantier. Depuis 2025, l’attestation Cerfa 1301-SD a disparu : la mention se porte sur le devis ou la facture, sous votre responsabilité.

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) est un prêt sans intérêt, sans condition de ressources, pour un logement achevé depuis plus de deux ans occupé en résidence principale, travaux réalisés par une entreprise RGE. Ses plafonds, relevés sur la fiche éco-PTZ de service-public.gouv.fr mise à jour le 1er septembre 2026 :

Périmètre des travauxPlafond du prêtDurée maximale
Parois vitrées seules7 000 €15 ans
Une autre action seule15 000 €15 ans
Deux actions25 000 €15 ans
Trois actions ou plus30 000 €15 ans
Performance énergétique globale50 000 €20 ans

C’est ici que la réforme joue en votre faveur. L’arrêté du 25 août 2026 a intégré à la réglementation de l’éco-PTZ les critères techniques retirés de MaPrimeRénov’, afin que la liste des travaux finançables reste inchangée : l’isolation thermique des parois vitrées et des portes donnant sur l’extérieur y figure toujours au 1er septembre 2026.

Le plafond de 7 000 € pour les seules fenêtres, moitié moins que les autres actions isolées, mérite d’être connu avant de consulter un menuisier à Toulouse. L’éco-PTZ est cumulable avec MaPrimeRénov’ et finance souvent le reste à charge ; le montage se cale avec votre banque et, en amont, avec France Rénov’ au 0 808 800 700.

À Toulouse : ce qui existe vraiment, et ce qui n’existe pas

Toulouse Métropole verse une prime éco-rénovation aux propriétaires occupants de ses trente-sept communes, sans condition de ressources. Elle n’est pas attribuée geste par geste mais conditionnée à un objectif de performance — 40 % d’économies d’énergie, ou le label BBC Rénovation — ce qui exclut par construction une rénovation mono-geste. Travaux par un professionnel RGE, audit par un auditeur agréé Mon Accompagnateur Rénov’.

Nous ne publions pas ses montants 2026 : la page officielle de la démarche porte encore des informations datées de janvier 2024. Le principe est solide, les chiffres sont à confirmer au guichet Toulouse Métropole Rénov’ ou auprès de France Rénov’ au 0 808 800 700 avant tout engagement.

Trois mises en garde, plus utiles qu’une liste d’aides supplémentaires :

  • Les « aides régionales Occitanie de 500 à 4 000 € » n’ont aucune source officielle. Ce montant circule sur quantité de sites de travaux ; nous n’avons trouvé aucune page de la Région Occitanie qui l’établisse. Ne l’intégrez pas à votre plan de financement.
  • L’éco-chèque Occitanie : nous ne savons pas. Plusieurs sources le donnent arrêté fin 2022, sans qu’aucune page officielle ne le confirme ni ne l’infirme. Posez la question à la Région plutôt que de vous fier à un article.
  • L’exonération de taxe foncière de l’article 1383-0 B du code général des impôts existe bien, pendant trois ans, pour des dépenses d’économie d’énergie dépassant 10 000 € l’année précédente. Mais elle suppose une délibération de la commune, que nous n’avons pas retrouvée pour Toulouse : la question se pose au service des impôts fonciers.

Un dernier réflexe, valable pour tous ces dispositifs : exigez des devis qui séparent poste par poste les travaux éligibles de ceux qui ne le sont pas. C’est ce découpage, et non le montant final, qui détermine ce que vous toucherez. Notre guide sur la façon de décrire votre besoin à un artisan aide à formuler la demande, et celui sur quel artisan contacter pour vos travaux à identifier le corps de métier compétent.

Questions fréquentes

Quelles aides pour des travaux de rénovation en 2026 ?
Cinq dispositifs restent mobilisables : MaPrimeRénov’, les certificats d’économies d’énergie versés par les fournisseurs d’énergie, la TVA à 5,5 % ou 10 %, l’éco-prêt à taux zéro et, sur l’agglomération toulousaine, la prime éco-rénovation de Toulouse Métropole. Depuis le 1er septembre 2026, MaPrimeRénov’ est la seule à avoir été réduite : son parcours « par geste » ne couvre plus que le chauffage décarboné, l’audit énergétique, le raccordement à un réseau de chaleur et la dépose d’une cuve à fioul. Les quatre autres n’ont pas été touchés par le décret n° 2026-822 du 25 août 2026.
MaPrimeRénov’ finance-t-elle encore l’isolation en 2026 ?
Plus en travaux isolés. L’arrêté du 25 août 2026 a abrogé les articles de l’arrêté du 17 novembre 2020 qui portaient l’isolation, la ventilation, le bois et biomasse, les pompes à chaleur dédiées à l’eau chaude sanitaire et le solaire thermique, avec effet au 1er septembre 2026. L’isolation reste finançable par MaPrimeRénov’ uniquement dans le parcours « rénovation d’ampleur », qui exige au moins deux gestes d’isolation et un gain d’au moins deux classes au diagnostic de performance énergétique.
Le remplacement de fenêtres donne-t-il encore droit à une aide ?
Pas à MaPrimeRénov’ en geste isolé depuis le 1er septembre 2026. En revanche l’éco-prêt à taux zéro finance toujours l’isolation thermique des parois vitrées, à hauteur de 7 000 € quand c’est la seule action engagée, et la TVA de 5,5 % s’applique toujours à la fourniture et à la pose. Les certificats d’économies d’énergie restent également mobilisables, leur catalogue de fiches n’ayant pas été modifié par la réforme.
Qu’est-ce qu’une prime CEE et combien rapporte-t-elle ?
Les certificats d’économies d’énergie obligent les fournisseurs d’énergie à financer des travaux d’économie d’énergie chez leurs clients, sous peine de pénalité. Le montant n’est encadré par aucun barème réglementaire : la page officielle du ministère de la Transition écologique, mise à jour le 11 septembre 2026, ne fixe aucun tarif. Chaque fournisseur détermine librement sa prime en fonction du volume de certificats générés et de leur cours du moment, ce qui explique les écarts importants entre deux offres pour un chantier identique.
Quel taux de TVA s’applique à des travaux de rénovation ?
Le taux est de 10 % pour les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien d’un logement achevé depuis plus de deux ans, en résidence principale comme secondaire (article 279-0 bis du code général des impôts). Il descend à 5,5 % pour l’isolation thermique, la ventilation et les équipements de chauffage ou d’eau chaude à énergie renouvelable (article 278-0 bis A). Il remonte à 20 % pour l’installation d’une chaudière à combustibles fossiles, gaz compris, depuis le 1er mars 2025.
Peut-on cumuler MaPrimeRénov’, les CEE et l’éco-PTZ ?
Oui, ces dispositifs sont cumulables, et l’éco-prêt à taux zéro peut financer le reste à charge après subventions. Le total des aides perçues reste toutefois plafonné par une règle d’écrêtement de l’Anah, dont le niveau dépend de vos revenus. Faites calculer ce plafond par un conseiller France Rénov’ au 0 808 800 700 avant de signer : c’est le seul moyen de savoir ce que vous toucherez réellement.
Existe-t-il des aides de la Région Occitanie pour rénover son logement ?
Des montants de 500 à 4 000 € d’aides régionales occitanes circulent largement sur les sites de travaux. Nous n’avons trouvé aucune page officielle de la Région Occitanie qui les confirme, et nous ne les reprenons donc pas. N’intégrez pas ces montants à votre plan de financement sans les avoir fait confirmer directement par la Région ou par un espace conseil France Rénov’.
Faut-il un artisan RGE pour toucher les aides aux travaux ?
Oui pour MaPrimeRénov’, pour l’éco-prêt à taux zéro et pour les certificats d’économies d’énergie : ces trois dispositifs imposent une entreprise qualifiée « Reconnu garant de l’environnement », sauf quelques exceptions pour lesquelles aucune qualification n’existe. La TVA à taux réduit, elle, ne demande aucune qualification particulière. L’annuaire officiel des professionnels RGE est publié sur france-renov.gouv.fr.
Un devis signé avant le 1er septembre 2026 relève-t-il de l’ancien régime ?
Non. Le décret n° 2026-822 s’applique aux demandes de prime déposées à compter du 1er septembre 2026, et aucune disposition transitoire ne protège les devis déjà signés. Seule compte la date de dépôt du dossier auprès de l’Anah, ni celle du devis ni celle du début des travaux. Un devis signé en août 2026 mais déposé en septembre relève du nouveau régime.